Free Online LUFS Meter
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- Ce que signifient les métriques
- Pourquoi LUFS : brève histoire de la loudness war
- Comment ça marche : ITU-R BS.1770 en termes simples
- dBFS, LUFS, RMS, Peak — quelle différence
- True Peak et pourquoi −1 dBTP, pas 0
- Cibles des plateformes
- Comment chaque plateforme normalise réellement
- Recommandations par genre
- Gain staging : comment arriver au bon LUFS
- Glossaire
- Confidentialité
- Besoin d’ajuster à la cible ?
Glissez un WAV, MP3 ou M4A. L’analyseur fonctionne entièrement sur votre appareil et affiche Integrated LUFS, Loudness Range (LRA), True Peak, ainsi que les maximums short-term / momentary. Vous voyez immédiatement si la piste convient à Spotify, Apple Music, YouTube, Tidal, Amazon, Deezer, SoundCloud, CD ou EBU R128 broadcast.
Implémenté comme AudioWorklet selon la norme ITU-R BS.1770-5 — la même que les services de streaming utilisent pour la normalisation.
Ce que signifient les métriques
Integrated LUFS — volume perçu intégral de toute la piste avec gating selon ITU-R BS.1770. C’est cette valeur que les plateformes utilisent pour décider — augmenter ou baisser votre piste.
Loudness Range (LRA) — plage dynamique du volume en unités de volume. LRA bas = master surcompressé, élevé = dynamique vivante.
True Peak (dBTP) — pic inter-échantillons maximum après suréchantillonnage (minimum équivalent 192 kHz ; pour 48 kHz c’est 4×). En restant sous le plafond de la plateforme, pas de clipping lors du transcodage en formats avec pertes.
Short-term max / Momentary max — la fenêtre de 3 secondes / 400 millisecondes la plus forte. Aide à trouver les passages les plus chauds.
Pourquoi LUFS : brève histoire de la loudness war
Dans les années 80, le volume en studio se mesurait avec des VU-mètres et des peak meters : voltage, RMS, dBFS. Cela suffisait tant que le support était unique — vinyle, cassette, puis CD — et son volume était défini par le tirage lui-même.
Avec l’arrivée du CD dans les années 90 a commencé la guerre du volume (loudness war). Les producteurs ont remarqué : une piste qui sonne plus fort que les voisines à la radio semble plus brillante et attire l’attention. Pour gagner, chaque nouvelle sortie était compressée de plus en plus — compresseur, limiteur, master presque à 0 dBFS. En une décennie, le volume moyen du mastering pop a augmenté de 6–10 dB, mais avec lui est morte la dynamique : les passages calmes sont devenus aussi forts que les forts.
Dans les années 2010 sont apparus les streamings — et ils ont tout résolu avec une règle simple : nous normalisons le volume à la lecture. Si vous envoyez une piste à −6 LUFS, Spotify la baissera quand même à −14, et toute votre bataille pour le loudness s’évaporera, ne laissant qu’un son surcompressé.
C’est alors que l’industrie a eu besoin d’une métrique de volume honnête et reproductible — pas dBFS, pas RMS, pas les pics. La réponse fut ITU-R BS.1770 et son unité LUFS. C’est un indicateur de combien la piste sonne fort pour l’oreille, pas de combien elle est proche du plafond numérique.
Comment ça marche : ITU-R BS.1770 en termes simples
La norme ITU-R BS.1770 est sortie pour la première fois en 2006, la version actuelle est BS.1770-5 (2023). Elle décrit comment calculer correctement le volume. L’essentiel en trois étapes.
1. K-weighting — deux filtres successifs : pre-filter (high-shelf, ~+4 dB aux fréquences au-dessus de 2 kHz) et filtre RLB (high-pass avec chute notable en dessous de 100 Hz). C’est une approximation grossière de la sensibilité de l’audition humaine — l’oreille perçoit moins bien les basses fréquences et réagit plus vivement aux médiums-hauts. Après filtrage, on calcule le carré moyen classique du signal.
2. Intervalles de fenêtres. Momentary prend la moyenne sur 400 ms, Short-term — sur 3 secondes, Integrated — moyenne sur toute la piste avec gating. Les petites fenêtres montrent les pics instantanés de perception, la grande — le volume global.
3. Gating. Pour le calcul de l’Integrated LUFS, la norme exclut les blocs silencieux — d’abord tout ce qui est en dessous de −70 LUFS (gate absolu), puis tout ce qui est en dessous du seuil de −10 LU par rapport au volume calculé après le gate absolu (gate relatif). Sans gating, le silence au début et à la fin de la piste abaisserait la moyenne de plusieurs LU.
Le True Peak est défini dans l’annexe 2 de BS.1770 — valeur de pic après suréchantillonnage portant la fréquence d’échantillonnage minimum à l’équivalent de 192 kHz : pour 48 kHz c’est 4×, pour 96 kHz 2× suffit. Cela suffit pour capturer les pics inter-échantillons. EBU Tech 3341 a standardisé les exigences pour les appareils de mesure.
dBFS, LUFS, RMS, Peak — quelle différence
Les quatre sont du « volume », mais mesurent des choses différentes. Facile de les confondre, surtout si vous passez du peak meter.
| Métrique | Ce qu’elle montre |
|---|---|
Sample peak (dBFS) |
Valeur absolue maximale de l’échantillon. Indicateur de clipping, pas de volume. Deux pistes avec le même pic peuvent sonner très différemment. |
RMS |
Valeur quadratique moyenne. Donne une sensation grossière d'« énergie », mais ignore la sensibilité fréquentielle de l’oreille. Deux pistes avec le même RMS, une basse, l’autre brillante — auront un volume perçu différent. |
LUFS |
RMS + K-weighting + gating. C’est à quel point la piste sonne fort pour l’humain. La seule métrique pour comparer correctement le volume de différentes œuvres. |
True Peak (dBTP) |
Comme sample peak, mais avec suréchantillonnage. Montre les pics qui apparaîtront après conversion D/A ou encodage avec pertes — là où le sample peak ne les « voit » pas encore. |
En bref : dBFS dit « à quel point proche du plafond numérique », LUFS — « à quel point fort à l’oreille ». Pour le streaming, le LUFS est critique, pour la protection contre le clipping — le True Peak. Le RMS reste aujourd’hui une métrique historique.
True Peak et pourquoi −1 dBTP, pas 0
Si le fichier sur disque a un pic de −0,1 dBFS, il est logique de penser qu’il ne clippe pas. Mais c’est faux. Après reconstruction du signal en D/A (à la lecture), entre deux échantillons « honnêtes » peut apparaître une valeur intermédiaire dépassant 0 dBFS. C’est l'intersample peak. Le haut-parleur n’en sait rien, l’ampli — pas toujours non plus, mais le codec avec pertes au décodage peut « dessiner » ce pic explicitement et clipper.
Comportement typique :
-
AAC (utilisé par Apple Music, YouTube, Spotify) : peut ajouter 0,3–1 dB aux pics inter-échantillons.
-
MP3 : 0,3–0,5 dB.
-
Ogg Vorbis / Opus : 0,5–1 dB.
C’est pourquoi les streamings fixent le plafond non pas à 0, mais à −1 dBTP (ou même −2 pour les presets « forts »). C’est le headroom pour le codec, pour qu’après transcodage en AAC/OGG il n’y ait pas de clipping audible sur les appareils des auditeurs. CD et Bandcamp jouent le fichier non compressé tel quel — pas de transcodage, mais même ici 0 dBFS sample peak ne garantit pas l’absence d’intersample clipping après reconstruction D/A dans le lecteur de l’auditeur.
Pour le mastering, la règle est simple : si votre fichier va en streaming — mettez le ceiling du limiteur à −1 dBTP. Si uniquement pour CD ou Bandcamp — minimum −0,3 dBTP comme protection contre les intersample peaks ; pour les masters très forts on peut tenir −1 dBTP.
Cibles des plateformes
Différentes plateformes traitent votre fichier différemment. L’analyseur les divise en trois groupes, car les règles diffèrent fondamentalement :
-
Streaming — le lecteur normalise chaque piste à une cible LUFS fixe à la lecture. Le volume intégral est important.
-
Recommandations des agrégateurs — les distributeurs (DistroKid, TuneCore etc.) ne jouent rien eux-mêmes, ils livrent le fichier aux services de streaming. Leur « volume recommandé » — c’est essentiellement la cible streaming-safe du master, généralement -14 LUFS / -1 dBTP, pour que le fichier sonne bien partout.
-
Livraison (sans normalisation) — CD, Bandcamp et similaires jouent le fichier exactement comme vous l’avez uploadé. Le LUFS n’a pas d’importance, seul le headroom True Peak compte — pour éviter le clipping audible.
Recommandations des agrégateurs
Les distributeurs numériques n’appliquent pas leur propre normalisation — ils transmettent simplement votre fichier. Tous ont la même cible streaming-safe, pour que le fichier sonne bien partout où ils le livrent.
Cible : −14 LUFS intégré, −1 dBTP en true peak.
S’applique à : DistroKid, CD Baby, TuneCore, Amuse, Feiyr, RouteNote, Horus Music, Ditto Music.
Streaming (avec normalisation du volume)
Dépassez la cible — la plateforme baissera de force la piste à la lecture, et vous perdrez le volume pour lequel vous avez payé en compression. N’atteignez pas — la piste sonnera plus faible que les voisines.
| Plateforme | Integrated | True Peak | Note |
|---|---|---|---|
Spotify |
−14 LUFS |
−1 dBTP |
Normalisation par défaut |
Spotify Loud |
−11 LUFS |
−2 dBTP |
Preset fort |
Apple Music |
−16 LUFS |
−1 dBTP |
Sound Check |
YouTube / YT Music |
−14 LUFS |
−1 dBTP |
Pour pistes individuelles |
Amazon Music |
−14 LUFS |
−2 dBTP |
|
Tidal |
−14 LUFS |
−1 dBTP |
|
Deezer |
−15 LUFS |
−1 dBTP |
|
SoundCloud |
~−14 LUFS |
−1 dBTP |
Cible master (ne normalise pas lui-même) |
EBU R128 |
−23 LUFS |
−1 dBTP |
Broadcast |
Livraison / sans normalisation (pic uniquement)
Ces plateformes jouent ou livrent le fichier « tel quel », sans ajustement de volume. Seul le headroom de pic compte : 0 dBFS sample peak — plafond formel, mais en pratique gardez le True Peak plus bas pour exclure l’intersample clipping à la lecture.
| Plateforme | Integrated | True Peak | Note |
|---|---|---|---|
Master CD |
— |
≤ 0 dBFS (mieux ≤ −0,3 dBTP) |
Red Book |
Bandcamp |
— |
≤ 0 dBFS (mieux ≤ −0,3 dBTP) |
Joue tel quel |
Comment chaque plateforme normalise réellement
La normalisation du volume — ce n’est pas une nouvelle invention. L’idée vient de ReplayGain (2001), qui proposait des métadonnées dans les tags MP3. Puis Apple a implémenté Sound Check dans iTunes (2002), et en 2014 Spotify a lancé la normalisation moderne basée sur ITU-R BS.1770. Aujourd’hui presque tous les grands services font la même chose algorithmiquement, mais avec des cibles et des logiques différentes.
Spotify (guide officiel) : cible par défaut −14 LUFS (mode Normal). Les utilisateurs peuvent passer en Loud (cible −11 LUFS) ou Quiet (cible −19 LUFS). Si la piste est plus forte que la cible — la plateforme réduira le gain à la lecture ; si plus faible et Loud sélectionné — un gain positif sera ajouté avec un limiteur interne autour de −1 dBTP, pour remonter la piste faible vers la cible.
Apple Music — Sound Check, cible −16 LUFS. L’algorithme est très proche de BS.1770, mais Apple historiquement ne révèle pas les détails. En pratique les chiffres correspondent à BS.1770 à 0,1–0,2 LU près.
YouTube / YT Music : normalisation uniquement vers le bas, à −14 LUFS. Une piste faible restera faible par rapport aux voisines — YouTube ne remontera pas. C’est important pour les albums : si une piste est plus forte que les autres, elle descendra, mais les faibles ne seront pas remontées.
Tidal, Amazon Music : −14 LUFS, logique similaire à Spotify.
Deezer : −15 LUFS.
SoundCloud : recommande formellement −14 LUFS, mais joue réellement le fichier sans normalisation. C’est pourquoi ici les pics sont aussi importants que le volume.
Recommandations par genre
Important : les chiffres ci-dessous sont des cibles esthétiques du master AVANT normalisation, pas des exigences des plateformes. L’exigence des plateformes est uniforme : −14 LUFS (pour la plupart). Les valeurs par genre sont nécessaires pour que la piste sonne dense et vivante après que le streaming l’ait ramenée à sa cible.
Après normalisation, le volume intégral sera de toute façon ramené à la cible de la plateforme, mais la dynamique vivante (LRA) et le caractère resteront — alors qu’un master surcompressé à −8 LUFS après Spotify perdra tout ce pour quoi vous vous êtes battu.
| Genre | Integrated LUFS | LRA |
|---|---|---|
EDM / dance / techno |
−7 … −9 |
3–5 |
Pop |
−8 … −10 |
5–7 |
Rock |
−9 … −11 |
5–8 |
Hip-hop / trap |
−8 … −10 |
4–6 |
Metal |
−7 … −9 |
4–6 |
R&B / soul |
−10 … −12 |
6–9 |
Indie / singer-songwriter |
−11 … −14 |
7–10 |
Jazz / acoustic |
−14 … −18 |
10–15 |
Classical |
−18 … −23 |
15–20+ |
Ambient / drone |
−18 … −22 |
10–15 |
Podcast (mono/stéréo) |
−16 |
5–7 |
Dialogue cinéma (EBU) |
−23 |
— |
Les pistes avec un LRA bas après normalisation sonnent plus agressives, plus denses, sans dynamique. Les pistes avec un LRA élevé — respirent, ont une réserve de passages forts et faibles. Si votre genre est classique ou jazz, compresser jusqu’à −8 LUFS n’a pas de sens : après Spotify la piste sera réduite de ~15 LU et perdra tout ce pour quoi vous vous êtes battu.
Gain staging : comment arriver au bon LUFS
Si vous arrivez à la normalisation finale avec la bonne structure de niveaux, le master-limiter travaille presque invisiblement. Quelques règles simples :
-
À l’enregistrement gardez le niveau moyen autour de −18 dBFS RMS (0 VU), pics généralement −12 … −6 dBFS. L’essentiel — ne pas clipper l’entrée et ne pas surchauffer les émulations analogiques.
-
Dans le mix gardez sur le master bus un headroom d’au moins −6 dBFS en pics. Si le limiteur final doit être monté de 10+ dB — vous avez surcompressé le mix.
-
Master-limiter — uniquement à la toute fin. Ne mettez pas le limiteur en début de chaîne, ne mixez pas « dans le limiteur ». Cela déforme la perception du volume pendant le mix et mène presque toujours à un master surcompressé.
-
Vérifiez le LUFS avant et après le limiteur. Une différence de 2–4 LU — normal. 6+ LU — signe qu’il faut refaire le mix, pas presser avec le limiteur.
-
Ne visez pas −8 LUFS. Visez votre genre : metal et EDM — plus fort, indie et jazz — plus faible. De toute façon après normalisation tout sera ramené au même niveau.
Glossaire
| LUFS (Loudness Units relative to Full Scale) |
Unité de mesure du volume perçu selon ITU-R BS.1770. Échelle absolue, −23 LUFS ≈ niveau broadcast EBU, −14 LUFS ≈ streaming. |
| LKFS |
Même chose que LUFS, autre nom (ATSC / standard américain). Valeurs identiques. |
| LU (Loudness Unit) |
Différence de 1 dB pour un signal K-weighted. Utilisé pour exprimer les plages (LRA) et deltas. |
| dBTP (dB True Peak) |
Niveau de pic avec prise en compte des valeurs inter-échantillons (oversampling 4×). Montre ce qui arrivera réellement au signal après conversion D/A ou codec avec pertes. |
| dBFS (dB Full Scale) |
Échelle numérique relative à l’amplitude complète. 0 dBFS — maximum avant clipping. |
| RMS |
Valeur quadratique moyenne du signal. Métrique historique de « volume moyen » sans pondération fréquentielle. |
| K-weighting |
Séquence de deux filtres (pre-filter + RLB), imitant la sensibilité de l’oreille aux différentes fréquences. Base de BS.1770. |
| Gating |
Exclusion des passages silencieux (< −70 LUFS absolument et < −10 LU de la moyenne) lors du calcul de l’Integrated LUFS. |
| Integrated loudness |
Volume moyenné (avec gating) de toute la piste. Le chiffre principal pour la normalisation. |
| Short-term |
Volume sur fenêtre de 3 secondes. Montre « à quel point le passage le plus fort est fort ». |
| Momentary |
Volume sur fenêtre de 400 ms. Reflète les pics instantanés de perception. |
| LRA (Loudness Range) |
Mesure statistique de la dispersion du short-term loudness en LU : différence entre le 95e et le 10e percentile après gating supplémentaire (EBU Tech 3342). Ce n’est pas le dynamic range complet ni le crest factor — c’est un indicateur pratique de combien la piste « respire ». |
| True Peak |
Niveau de pic réel du signal après reconstruction (oversampling ≥ 4×). Mesuré en dBTP. Diffère du sample peak car prend en compte les intersample peaks. |
| Sample Peak |
Valeur absolue maximale de l’échantillon dans le signal numérique. Montre le clipping en numérique, mais ne tient pas compte de ce qui se passera après conversion D/A ou décodage codec avec pertes. |
| Intersample peak |
Pic apparaissant entre les échantillons après reconstruction. Invisible sans oversampling. |
| Oversampling |
Augmentation de la fréquence d’échantillonnage N fois (généralement 4× pour True Peak) pour détecter les intersample peaks. |
| Conversion D/A |
Transformation du signal PCM numérique en analogique. À cette étape les valeurs inter-échantillons sont reconstruites — et les intersample peaks peuvent apparaître. |
| PCM (Pulse Code Modulation) |
Représentation de base du son numérique : séquence d’échantillons (amplitude vs temps). WAV est du PCM dans un conteneur. |
| Normalization |
Égalisation automatique du volume de lecture vers le LUFS cible. C’est ce que fait le streaming. |
| Limiter |
Appareil/plugin empêchant le signal de dépasser un plafond défini (ceiling). Le master-limiter est généralement à −1 dBTP. |
| Ceiling |
Plafond supérieur du limiteur, au-dessus duquel le signal ne passe pas. Pour le streaming généralement −1 dBTP, pour CD/Bandcamp — 0 dBFS. |
| Headroom |
Marge entre le pic actuel et le plafond. Nécessaire pour que les plugins et codecs ne clippent pas. |
| Dynamic range |
Terme général pour la différence entre les parties calmes et fortes. LRA — sa mesure concrète. |
| Compresseur |
Traitement réduisant la différence entre les passages calmes et forts (réduit le dynamic range). Opposé de l’expander. |
| Mastering |
Étape finale de post-production : équilibre tonal, compression, image stéréo, limiting au volume cible et True Peak. |
| VU |
Volume Unit meter — appareil analogique à aiguille, mesurait historiquement le volume moyenné. Attack lent ~300 ms, ne tient pas compte de la sensibilité fréquentielle de l’oreille. |
| ReplayGain |
Ancien standard (2001) de normalisation via tags MP3. Prédécesseur de la normalisation BS.1770. |
| Sound Check |
Normalisation Apple depuis 2002, maintenant dans Apple Music. |
| EBU R128 |
Standard européen de broadcast (2011) basé sur ITU-R BS.1770. Cible −23 LUFS, plafond −1 dBTP. Spécification. |
| ITU-R BS.1770 |
Standard international de mesure du volume. Actuellement en version −5. Texte officiel chez ITU. |
Confidentialité
Le fichier ne quitte pas le navigateur. Le décodage et la mesure se font localement via Web Audio API. L’analytique dans l’analyseur n’est pas connectée.
Besoin d’ajuster à la cible ?
Utilisez l’outil de mastering pour normaliser la piste vers n’importe laquelle de ces cibles — volume, plafond true-peak et compression en un seul passage.